image et poesie
La page poésie d'Odile : A celle que j’aime
Ce poète canadien du 19ème siècle n’est pas très connu, il a pourtant publié des r ecueils, obtenu plusieurs diplômes et a reçu la médaille de la Comédie Française. Je dirais que ce qui le caractérise est la simplicité des vers, il se contente d’évoquer...
La page poésie d'Odile : Voyage du silence
Un tout petit poème d’Eluard où les yeux et les mains tiennent le premier rôle, là aussi, une fois de plus. Notez le nombre de parties du corps qui sont citées : les mains, les yeux, les cheveux, les lèvres, le cœur, tout cela est très sensuel. Eluard...
La page poésie d'Odile : les mains
J’aime ce poème de Germain Nouveau comme les autres œuvres qui parlent des mains : par exemple une belle chanson de Goldman, (chantée et mimée avec mes élèves, nostalgie quand tu nous tiens !!), une statue de Rodin (« cathédrale ») ou une peinture de...
La page poésie d' Odile : Amour
J’adore ce poème de Victor Hugo, j’ai voulu en prendre un extrait seulement mais je n’ai pas pu le couper, c’est impossible sans changer le sens de tout le reste. Alors prenez votre respiration et essayez d’aller jusqu’au bout. Croyez-moi, ça vaut le...
La page poésie d'Odile :L’espérance
Je vous ai déjà parlé d’Andrée Chédid, la mère de Louis Chédid, malheureusement, ses poèmes sont souvent hermétiques. C’est très beau mais on n’en saisit pas tout le sens. Celui que je vous propose est très accessible et très fort. On pourrait le chanter...
La page poésie d'Odie ; Adieu
Pas très gai ce cher Musset ! Plein de grands envols et de beaux sentiments : « Vienne la voile qui t’emmène, en souriant je la verrai partir », on l’entend ce vent dans les voiles avec l’allitération en V ! Beaucoup de V d’ailleurs dans ce poème, peut-être...
La page poésie d'Odile : Obstination
L’être humain est bizarre, il aime se faire mal. La preuve en est qu’il ne VEUT PAS oublier ce qui l’obsède, il préfère souffrir. (« L’oubli me serait odieux »). Serions-nous tous masochistes ? François Coppée traduit très bien ce paradoxe en quatre quatrains...
La Page poésie d'Odile : consolation
Voici la deuxième partie du poème de Lamartine ; vous comprendrez pourquoi je l’ai coupé en deux ! Hyper romantique d’accord, des alexandrins tirés au cordeau, des césures parfaites d’accord, des comparaisons et métaphores puisés dans une nature idyllique,...
La page poésie d'Odile : Causerie
Rien à faire, j’ai beau m’éloigner volontairement de Baudelaire et me plonger dans les bras d’autres séduisants poètes, mais je ne vois que lui et je reviens toujours à lui…Bon, ça c’est un goût perso, si vous n’aimez pas Baudelaire vous devrez le subir...
La page poésie d'Odile : Consolation
Consolation Quand le Dieu qui me frappe, attendri par mes larmes, De mon coeur oppressé soulève un peu sa main, Et, donnant quelque trêve à mes longues alarmes, Laisse tarir mes yeux et respirer mon sein ; Soudain, comme le flot refoulé du rivage Aux...
La Page poésie d'Odile : Le moulin
J’aime beaucoup les poèmes d’Emile Verhaeren qui évoquent de façon tellement saisissante cette Flandre que je connais bien pour y avoir vécu très longtemps ; comme d’autres flamands francophones, Brel entre autres, il manie notre langue avec génie, ce...
La page poésie d'Odile : Spleen
Je suis d’avance d’accord avec vous : le Spleen de Verlaine ne vaut pas celui (ceux) de Baudelaire (mais personne ne vaut Baudelaire !) C’est un peu trop simpliste, volontairement je crois, pour émouvoir autant. Toute cette énumération d’adjectifs, de...
La page poésie d'Odile : Le départ
J’avais appris ce poème à l’école et il m’est revenu (par bribes) en mémoire aujourd’hui. Je ne me souvenais plus qu’il était de Max Jacob, l’ami de Picasso et d’Apollinaire, « le poète mort pour la France » (mort au camp de Drancy). J’aime beaucoup,...
La page poésie d'Odile : Angoisse
Ce noir sonnet de Mallarmé laisse un goût amer. Des mots durs, un style pur et classique mais haché, pour bien marteler l’angoisse dans la poitrine et dans la gorge…Comme cette peur est bien rendue ! Et comme sont bien évoquées les nuits sans sommeil...
La page poésie d'Odile
Voici au moins un poème sans ambiguïté : une seule idée, une seule phrase ! Les quatre saisons, les régions de France, rien n’est aussi grand que le chagrin du poète ! Et cette certitude est complètement appuyée par la répétition de la négation, martelée...
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