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Actualites locales Moyen et Haut Verdon...

Saint Julien du Verdon : Un double hommage en ce onze Juin « Ils étaient onze et l’homme avait trahi » (Dernier vers du poème dédié aux fusillés par l’Abbé Isnard)

12 Juin 2010 , Rédigé par verdon-info Publié dans #ST-Julien-du-Verdon

 

Saint Julien du Verdon : Un double hommage en ce onze Juin

« Ils étaient onze et l’homme avait trahi » (Dernier vers du poème dédié aux fusillés par l’Abbé Isnard)

   

 

 

C’est sous le signe d’un double hommage que se déroulait aujourd’hui la commémoration des fusillés du 11 Juin 1944 à Saint Julien du Verdon. En effet, en ce jour solennel et émouvant, planait au dessus de l’assistance silencieuse, le visage compatissant et si humain de l’abbé Alphonse Isnard, disparu cette année.

 

Devant un parterre de personnalités venues de toute la région : Mr P. Carron, Sous-Préfet de Castellane ; Mr F.Rabut, délégué aux anciens combattants, représentant Mr le Ministe Estrosi ; Mr G. Sauvan Maire de Castellane et Conseiller Général représentant de Mr Bianco ; Mr R. Gilli représentant de Mr le Président du Conseil Général, Mr J.Boetti, Conseiller Général ; Mr R. Velay, Conseiller Général et Maire de Puget-Théniers ;Mr S.Prato, Président de la Communauté des Communes et tous les représentants des communes voisines , des autorités civiles , militaires et religieuses ; Monsieur le Maire de Saint Julien, Thierry Collomp, avait le privilège et le plaisir d’inaugurer une plaque commémorative en l’honneur de ce prêtre à la vie exemplaire.

En effet, depuis ce matin, la montée qui grimpe jusqu’à la petite chapelle de Saint Julien, porte le nom de ce curé patriote qui a toujours choisi avec résolution le camp des opprimés. Comme ses quatre frères, il avait pris parti pour la Résistance, et y avait perdu un des siens, ce qui n’a pas empêché son action héroïque dans la tragédie des jeunes fusillés.

Pour rappeler aux plus jeunes l’acte remarquable qui lui a permis de rentrer dans l’histoire de notre région, il faut savoir que l’abbé Isnard a caché et soigné dans la chapelle du village, deux des jeunes résistants fusillés dans un pré de Saint Julien, et qu’il a pris le risque d’aller lui-même chercher le médecin, tandis que les villageois soutenaient les blessés. Son intervention courageuse, qui l’a poussé , alors qu’il était mis en joue, à s’opposer aux Allemands, ne lui a pas permis de sauver ses protégés, qui ont survécu juste le temps de raconter leur calvaire ; mais son abnégation lui a valu le respect de toute la population , la médaille de la résistance et celle de la légion d’honneur.

Après une messe en la chapelle, honorée par la présence de Mr le Vicaire Général, le recueillement était impressionnant devant le Mémorial des fusillés où une foule de visages graves se représentait la scène atroce se déroulant dans ce pré 66 ans plus tôt : Césaire, Jacques, Pierre, Georges, Albin, Gilbert, Nonce, Roger, Francis, Félix, Joseph, Aimé et Roger (les deux frères) : onze jeunes gens abattus dans le dos alors qu’on leur redonnait l’illusion de la liberté ; onze garçons entre 16 et 21 ans qui avaient un idéal : celui de s’opposer à l’ennemi, et qui gisaient, mutilés, torturés, dans ce petit matin d’été.

Cette stèle, érigée en 1945 par la Mairie de Saint Julien sous l’impulsion de l’abbé Isnard, est devenue un monument esthétique, entièrement clôturé, véritable lieu de mémoire planté de onze drapeaux, et éloigné d’une dizaine de mètres de la route 202. Sur le sol, onze dalles de granit forment La Croix de Lorraine ; y sont gravés les noms des jeunes suppliciés. Sur la pierre, quelques vers de Charles Péguy suivent l’inscription à la mémoire des martyrs : « Ici, le 11 Juin 1944 ont été lâchement abattus et dépouillés de tout par les allemands, onze patriotes français des groupes de résistance… » Que ces quelques mots restent inscrits à l’encre rouge dans le souvenir de tous ceux qui ont souffert physiquement ou moralement de la guerre et de tous ceux qui luttent pour que ces jours atroces ne reviennent jamais. (O.R-B)

   

 

Comme vous avez pu le constater , je vous ai présenté un billet comme je les aime , une association de compétences rassemblées sans aucune difficulté. Odile Remy Boetti , nous a concocté un résumé de grande qualité comme elle en a le secret  un résumé que vous saurez apprécier à sa juste valeur. Denise Reboul et votre serviteur avons produit le reportage photographique et la vidéo ; cela nous permet  de rendre hommage à toutes les personnes qui s'impliquent dans cette commémoration historique d'une période douloureuse .

2010 restera un souvenir mémorable pour l'hommage rendu par la commune de St Julien du Verdon à l'Abbé Isnard pour l'ensemble de sa vie consacrée à donner du bonheur et de la paix autour de lui.


Je joins  dans leur version écrite les discours de Thierry Collomp Maire de St Julien du Verdon ; cela  permet d'en prendre connaissance en cas de problème de lecture de la vidéo (Merci de votre compréhension).
 

 

 

DisCOURS D’INAUGURATION DE LA MONTEE L’ABBE ALPHONSE ISNARD

11 juin 2010 à 10 heures 15.

Mesdames, Messieurs,

C’est en présence du Vicaire général « Le Père Christophe DIDIER-CHAVE » de la famille, des amis et tous ceux qui on connu et apprécié l’Abbé Alphonse ISNARD que nous allons dévoiler la plaque nommant la voie qui conduit à la Chapelle « NOTRE DAME « où jadis ce prêtre trouva refuge pour cacher deux blessés.

Marie-Line, Corentin et Nicolas, si vous voulez bien dévoiler la plaque.

Je déclare officiellement inauguré la Montée Abbé Alphonse ISNARD .

CHANT DES PARTISANS…. (Sapeurs Pompiers de la Ville de Nice)

A l’occasion de cette journée du souvenir qui commémore le 66 ième anniversaire des fusillés du 11 juin 1944, Notre village est très fier et très honoré ce matin de vous accueillir si nombreux à cette cérémonie, qui cette année revêt un caractère particulier.

Je voudrais en mon nom ainsi qu’au nom de conseil municipal et des habitants de st julien du Verdon rendre hommage a un homme qui a marqué l’histoire de notre village et pour qui nous voulons honorer sa mémoire.

Je veux parler de l’abbé Alphonse ISNARD, qui laisse derrière lui l’image d’un homme courageux …

Il y a 66 ans, jour pour jour il cachait, dans la chapelle ou nous allons, deux jeunes blessés Aimé MAGAN de Puget-Théniers, et Jacques ADAN lycéen à l’époque au Grand lycée de NICE, tombés sous les balles des Allemands avec 9 autres camarades dans un champ non loin de là.

Mettant en péril sa vie, il fit preuve de calme et de sang froid, comme bon nombre de nos habitants.

Fiers, nous le sommes tous de pouvoir rendre un ultime hommage à ce prêtre hors du commun, et bien qu’absent des cérémonies ces dernières années pour des raisons de santé, il savait et pouvait compter sur mes prédécesseurs et moi-même pour que chaque année nous rappelions cette page de l’histoire de notre Village en y associant chacun et chacune d’entre vous.

Mais l’abbé Alphonse ISNARD, ce n’est pas seulement celui qui a été mis à l’honneur à cette occasion

La médaille de la résistance et la croix de guerre 39/45 lui seront attribuées ainsi que la légion d’honneur en 1993. Trois distinctions à la hauteur du personnage auquelles aucune autre ne pouvait être rajouté.

Soucieux d’apporter notre pierre à l’édifice, j’ai proposé à mon conseil municipal de nommer cette voie « MONTEE ABBE ALPHONSE ISNARD » et c’est sans aucune hésitation que chacun conscient de l’importance de cet acte à répondu favorablement.

N’oublions jamais les qualités irréprochables de ce prêtre hors du commun, il mérite tout notre respect et notre gratitude.

Inclinons nous devant son courage et son abnégation

Il s’appelait : l’Abbé Alphonse ISNARD.

Nous allons maintenant nous diriger vers la Chapelle.

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CEREMONIE COMMEMORATIVE DU 66 ième ANNIVERSAIRE DES 11 FUSILLES DU 11 JUIN 1944 .

Allocution de M COLLOMP Thierry Maire de la Commune de ST JULIEN DU VERDON

 

A vous tous réunis ce matin autour de ce mémorial, je souhaite exprimer combien votre présence atteste une nouvelle fois de l’importance que vous attachez à cette cérémonie du souvenir.

Plus qu’un honneur, c’est pour moi une grande émotion de vous recevoir aujourd’hui.

Et nous avons plaisir, le Conseil Municipal et moi-même d’accueillir :

- Monsieur Pierre CARRON Sous préfet de CASTELLANE représentant M Pierre N’GAHANE Préfet des Alpes de Haute Provence.

- Monsieur François RABUT Conseiller Municipal délégué aux anciens combattants et à la relation armée Nation représentant Monsieur le MINISTRE chargé de l’industrie et Maire de la Ville de NICE Président de NICE Côte d’Azur, Monsieur Christian ESTROSI .

- Le Professeur René GILLI Conseil Général et chargé de Mission pour les anciens

combattants et affaires militaires des Alpes Maritimes représentant le président, M CIOTI.

- Monsieur Gilbert SAUVAN Premier Vice Président du Conseil Général des Alpes de Haute Provence, et Maire de CASTELLANE, représentant Monsieur Jean Louis BIANCO Président et Député des A1pes de Hautes Provence.

- Monsieur Jacques BOETTI Conseiller Général du Canton de ST ANDRE LES ALPES.

- Monsieur Robert VELAY Conseiller Général et Maire de Puget théniers.

- Messieurs les Conseillers Généraux des Alpes Maritimes et des Alpes de Haute

Provence.

- Médames et Messieurs les élus et Maires, des communes voisines.

- Monsieur le Président de la Communauté de Commune du Moyen Verdon.

- L’ensemble des autorités civiles, militaires, et religieuses.

- Le Commandant et la Brigade de Gendarmerie de CASTELLANE et le PSIG .

- Les Portes drapeaux

- Les Parents et proches des lycéens et résistants fusillés

- M le président de l’amicale des anciens élèves du lycée Masséna.

- L’association Nationale des médaillés de la résistance française (section des Alpes Maritimes).

- L’association Souvient toi 1944 ST JULIEN DU VERDON / NICE .

- Mmes et Mrs les représentants des nombreuses associations de combattants, prisonniers

et victimes de guerre

- M le Proviseur adjoint du lycée Masséna

- Les Sapeurs Pompiers de St André les Alpes.

- Mme le Principal du collège René Cassin de St André les Alpes

- Mes chers collègues du conseil Municipal, ainsi que les habitants de ST JULIEN DU VERDON.

Cette cérémonie qui commémore le 66 ième anniversaire des fusillés du 11 juin 1944 ,

est pour moi l’occasion de rendre hommage aux français de la liberté, aux français du courage, aux français de l’honneur.

Aux heures les plus sombres de notre histoire,

ils ont su, alors que tout semblait perdu, dire simplement « non » car baisser les bras ne ressemblait pas à ce que la France incarnait à leurs yeux, le pays des droits de l’homme,

le pays de la tolérance, le pays de la liberté

 

Le 3 septembre 1939, l’entrée en guerre, 71 ans plus tard, les souvenirs sont toujours là,

vifs, précis dans les mémoires de ceux qui étaient alors en âge de comprendre ce qui se passait. Une guerre qui, au début, n’en fut pas une : on la qualifié même de « drôle » .

elle ne l’était pas !

Un appel le 18 juin 1940 qui fit naître les premiers groupes de la résistance dans

la région.

 Nous voici devant le mémorial, en ce lieu tragique où 11 jeunes gens furent fusillés

par la gestapo il y a 66 ans.

Massacre inutile, absurde. Ce n’est pas un acte de guerre, c’est une fusillade perpétrée

de sang froid. C’est un acte de vengeance.

Ici en ce 11 juin 1944, 11 jeunes Français vont mourir lâchement fusillés dans

ce champ.

Les résistants sont jeunes. Cinq d’entre eux ont moins de 21 ans et quatre sont élèves

du Professeur Charles Ehrmann au GRAND LYCEE de NICE.

 

Le 11 juin, c’est un dimanche, et partout, au lever du jour, s’étale et triomphe le

Printemps ! En dehors de la rude montagne, le paysage n’est qu’harmonie et dans la fraîcheur de souples vallonnements de cette vallée du VERDON, noyée de nos jours, une brume légère s’étend vers CASTILLON, la journée s’annonce riante, pleine de promesses …

 

De bonne heure, Emile REYBAUD, le Maréchal-ferrant, vient s’assurer de la pousse

des prés, et de sa plantation ici dans ce terrain.

Tout est calme, mais des gémissements attirent son attention ; il s’avance dans le champ,

et alors il voit et comprend l’horreur .Ils sont là, mutilés, sacrifiés, morts !...

 

Des enfants pour la plupart, des jeunes, portant traces de tortures !

Mais en bordure, dans la haie de ronces deux survivants se sont traînés et gémissent.

Il part chercher de l’aide et rencontre sur sa route l’Abbé ISNARD, qui revenant de

célébrer une messe matinale à CASTILLON, soupçonne déjà le drame, car à l’aller

il a été intercepté par les Allemands, menacé d’exécution ; il n’a dû sont salut qu’à

son calme, son courage et sa qualité d’ecclésiastique.

 

Tous deux arrivent au village où c’est la stupeur, et décident de porter secours

aux blessés, de les cacher, de les soustraire aux bourreaux.

Ils choisirent la vielle église, vénérable chapelle un peu à l’écart, noyée dans

la verdure,

Tous les habitants de St Julien un peu valides sont là.

Mesdames COLLOMP, FOURMANT, MICHEL, mais aussi Mrs REYBAUD , HONNORAT MARTEL, VINCENT , FRANCO , LAUGIER .

Dans la chapelle, où l’on enlève hâtivement les vieux bancs, les prie-dieu, l’abside Est

est choisie pour sa situation, son symbole. Deux matelas reçoivent les suppliciés :

l’Abbé ISNARD organise, réconforte, calme ;

Mmes BŒUF, COLLOMP, et MICHEL, sont au chevet des agonisants.

L’ABBÉ ISNARD s’en va à bicyclette chercher un médecin, et convainc le docteur

Francis DOZOUL d’intervenir. Celui-ci vient à ST JULIEN apporter des soins, mais l’absence de médicaments et l’état des blessés le rendent bien pessimiste.

L’un deux, Aimé MAGNAN mourra le matin, le seul survivant Jacques ADAN

Lutte encore mais mourra le lendemain.

 

Les corps des suppliciés sont alors rassemblés au nouveau cimetière de ST JULIEN

aux fins d’identification, de toilette mortuaire, et là encore, on peut évoquer le courage

des personnes dévouées à cette triste besogne. Les Allemands n’ayant pas pour habitude

de faciliter toute identification et tout hommage à leurs victimes.

Délibérément, les femmes admirables de st julien, les gendarmes de Castellane et bien d’autres, photographient les corps après une toilette sommaire, coupent une mèche

de cheveux, prennent ceintures et cravates qui seront remises aux familles.

Les hommes, les jeunes gens, creusent les tombes, le menuisier réalise les cercueils.

 

L’abbé ISNARD ayant improvisé courageusement le transport des corps.

Les allemands sont ainsi restés avec ces cadavres d’innocents.

Les habitants de st julien, ont voulu eux que le souvenir vive, et afin que rien n’efface jamais ce symbole de barbarie, ils ont formé un comité et récolté des fonds afin d’élever un monument digne des martyrs devenus « enfants du pays » : la définition, le projet, les citations étant l’œuvre de l’abbé ISNARD, préférant par modestie les vers de Péguy,

poète mort au combat à son propre poème inspiré par la tragédie.

Aujourd’hui encore plus que les années passées, il est et il restera celui sans

qui l’histoire des 11 fusillés de ST JULIEN DU VERDON n’aurait pas la même

résonance, et j’associe bien volontiers à sa mémoire celles de ceux qui bien trop

jeune ont quitté cette terre, une terre alors en guerre

Césaire AUBE, Jacques ADAN, Georges BALDO, Albin BANDINI,

Gilbert CAMPAN, Nonce CASIMIRI, Roger DEMONCEAU, Francis GALLO,

Félix GIORDAN, Aimé MAGAN, Roger MAGNAN. Morts fusillés la dans ce champ :

Ils formeront tous au-delà de notre mémoire, la légende de notre peuple,

ils auront su sauver l’honneur de notre pays, ils resteront à jamais la fierté de la France.

Au nom de la France, je m’incline devant eux avec respect et reconnaissance.

 

La mémoire à des droits sur nous. Nous avons un devoir envers elle.

La période où nous vivons confirme la vigilance que nous devons avoir sur le cours

jamais acquis de l’aventure humaine. Nous devons maintenir et soutenir le travail de mémoire porté par le monde combattant, pour en transmettre le témoignage

aux jeunes générations.

Le concours national de la résistance et de la déportation dans notre département

a su motiver plus de 230 collégiens et lycéens.

Le devoir de mémoire est un acte éducatif essentiel et l’école est un lieu privilégié

où cette éducation peut se construire.

Un jour viendra ou l’inexorable avancée du temps fera qu’aucun d’entre nous ne sera là pour rappeler le souvenir, pour raconter, pour dire l’horreur qu’ils auront vécu.

Ces quelques mots et ces dépôts de gerbes ont tout leur sens pour nous encourager à faire vivre la mémoire collective.

NON, nous n’oublions pas, et nous ne renonçons pas.

Sachez qu’aujourd’hui plus que hier et moins que demain le conseil municipal

et moi-même en étroite collaboration avec ceux et celles qui chaque année nous apporte

leur aide leur soutien, nous rendrons hommages aux 11 fusillés de la tragique journée

du 11 juin 1944.

(Lecture du poème rédigé par Alphonse ISNARD par Mme Arlette DIDIER,

la fille de Mme Jeanne COLLOMP, qui faisait partie des femmes ayant aidé

le prêtre dans la lourde tâche).

Je vous remercie toutes et tous, vous qui nous accompagné chaque année.

Mes remerciements s’adressent également aux services du protocole et la fanfare

des sapeurs pompier de la ville de Nice, la police municipale de Castellane, les sapeurs pompiers de St André les Alpes, la délégation militaire Sous les commandements du lieutenant colonel THIRION .

Ainsi qu’aux élèves du collège René Cassin de St André les Alpes, et à tous les enfants de notre Village, qui chaque année participent activement à cette cérémonie.

L'espace Verdon info a été créé pour le partage d'informations sur les communes, associations... Sur certains billets, des  photos , des vidéos,  des audio et  des textes sont mis en ligne pour plus de convivialité. Cependant si des personnes sont opposées à certaines publications, il suffira de m'en informer en le notifiant directement sur le billet avec le  commentaire, ou par mail ;   merci de votre compréhension.

 

Je remercie tous les lecteurs journaliers qui permettent de penser que ce concept d’informations locales doit être poursuivi et amélioré ; d’ailleurs, toutes initiatives et implications sont les  bienvenues,

Je vous souhaite bonne visite sur cet espace , le webmaster

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Je vous félicite pour votre travail sur la mémoire, particulièrement pour la belle vidéo sur les cérémonies de cette année à laquelle j’assistais pour la première fois (nouvelle niçoise)
 
La présidente départementale de l’ARAC des Alpes Maritimes
Chantal PIPART



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