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🌟 Festival Asse Arcadie 2026 – Voix et Âme : Un voyage spirituel entre théâtre lyrique et prière mariale 🌟

8 Avril 2026 , Rédigé par verdon-info Publié dans #flash-info

🌟 Festival Asse Arcadie 2026 – Voix et Âme : Un voyage spirituel entre théâtre lyrique et prière mariale 🌟

🌟 Festival Asse Arcadie 2026 – Voix et Âme : Un voyage spirituel entre théâtre lyrique et prière mariale 🌟

Samedi 18 avril 2026 – 16h00
Église Saint-Benoît, Saint-Benoît

Dimanche 19 avril 2026 – 16h00
Église Notre-Dame de Vauvert, La Mure/Argens

Plongez dans une expérience musicale unique avec le récital "Voix et Âme", où Sergio Ladu (baryton) et Jean-Paul Serra (pianoforte) vous invitent à un parcours spirituel à travers les chefs-d’œuvre de Haydn, Mozart et Durante. Dans l’écrin sacré des églises, ce programme explore la quête de l’âme humaine, confrontée à l’amour, la fidélité, le pardon et la grâce.

Au programme :

  • Des airs de concert de Mozart (Io ti lascio, cara addio ; Per questa bella mano ; Un bacio di mano) qui révèlent la profondeur expressive de la condition humaine.
  • Des œuvres de Haydn (Aria di Lumaca, Aria di Corradino) et Paisiello (Aria di Figaro), où la joie et la vivacité côtoient la méditation.
  • Le sommet spirituel avec Vergin tutt’amor de Durante, une prière mariale d’une pureté bouleversante, transformant le concert en moment de recueillement partagé.

Libre participation – Renseignements : 06 29 05 35 06

Organisé par l’ensemble baroque-graffiti et le patrimoine de Clumanc.


Un moment rare où la musique classique, née au cœur de l’Europe chrétienne, retrouve sa vocation première : élever l’âme et ouvrir un espace de contemplation.

N’hésitez pas à partager cette annonce autour de vous ! 🎶✨

 

AVRIL 2026

VOIX ET ÂME

Parcours spirituel entre théâtre lyrique et prière mariale

Récital

Sergio Ladu, baryton & Jean-Paul Serra, pianoforte Dans l’écrin d’une église, ce récital pour baryton et pianoforte prend une dimension particulière : celle d’un chemin intérieur. Si le programme traverse l’opéra et l’air de concert du XVIIIème siècle, il trouve son unité profonde dans une quête spirituelle, celle de l’âme humaine confrontée à l’amour, à la fidélité, au pardon et à la grâce.

La musique classique, née au cœur d’une Europe profondément marquée par la foi chrétienne, ne sépare jamais totalement l’art dramatique de l’élan spirituel. Chez Mozart comme chez Haydn, l’expression des passions humaines est toujours traversée par une lumière morale, une recherche d’équilibre et d’élévation. Même dans le théâtre lyrique, la musique dépasse la simple intrigue pour toucher à l’universel. Les airs de concert de Mozart – Io ti lascio, cara, addio ; Per questa bella mano ; Un bacio di mano – révèlent une profondeur expressive où la séparation, la gratitude ou la tendresse deviennent méditation sur la fragilité humaine. Dans l’acoustique résonnante de l’église, ces pages prennent un relief particulier : la voix semble se détacher de la matière pour devenir prière, même lorsque le texte n’est pas explicitement sacré. Les airs de Haydn rappellent que le théâtre musical classique est aussi une école de vérité. Les tourments, les doutes, les élans du cœur qu’ils mettent en scène trouvent dans un lieu sacré une autre résonance : celle de la conscience face à Dieu. L’air de Figaro apporte une touche lumineuse et populaire, montrant que la joie, l’humour et la vivacité font aussi partie de la condition humaine voulue et aimée par le Créateur. Le sommet spirituel du programme est atteint avec Vergin tutt’amor de Durante. Cette prière mariale, d’une pureté bouleversante, inscrit explicitement le récital dans la tradition catholique. La figure de la Vierge Marie, « toute amour », y est invoquée comme médiatrice et consolatrice. Dans l’espace liturgique de l’église, cette œuvre devient plus qu’un morceau de concert : elle devient offrande musicale et moment de recueillement partagé. Le pianoforte, par ses interventions solistes, rappelle la dimension intime de cette musique. Son timbre clair et délicat favorise l’écoute profonde et le silence intérieur. Ainsi, ce récital ne se présente pas comme une simple succession d’airs d’opéra, mais comme un itinéraire : des élans humains vers l’intériorité, puis vers la prière explicite. Dans un lieu consacré, la musique retrouve sa vocation première : élever l’âme, ouvrir un espace de contemplation et rappeler que toute beauté authentique participe, selon la tradition catholique, de la Beauté divine.

PROGRAMME

W.A. MOZART (1756-1791)

Io ti lascio, cara addio, Air de concert

J. HAYDN (1732-1809)

Aria di Lumaca, La scuola de’ Gelosi,

Sonata Hob. XVI : Moderato

W.A. MOZART (1756-1791)

Per questa bella mano, Air de concert

J. HAYDN (1732-1809)

Aria di Corradino, Il disertore

Sonata Hob. XVI : Largo

G. PAISIELLO (1740-1816)

Aria di Figaro, Il barbiere di Siviglia

W.A. MOZART (1756-1791)

Un bacio di mano, Air de concert

Diggi, daggi, Bastien und Bastienne

Fr. DURANTE (1684-1755)

Vergin tutt’amor, Air sacré

        

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