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St André les Alpes : Cinéma de pays "le nouveau" "chocolat " programmation du 5 fevrier

6 Février 2016 , Rédigé par verdon-info Publié dans #St André les Alpes -

St André les Alpes  : Cinéma de pays  "le nouveau" "chocolat " programmation du 5 fevrierSt André les Alpes  : Cinéma de pays  "le nouveau" "chocolat " programmation du 5 fevrier
St André les Alpes  : Cinéma de pays  "le nouveau" "chocolat " programmation du 5 fevrier
St André les Alpes  : Cinéma de pays  "le nouveau" "chocolat " programmation du 5 fevrierSt André les Alpes  : Cinéma de pays  "le nouveau" "chocolat " programmation du 5 fevrier

 

Saint André les Alpes: Le Cinéma de Pays fait place au "Nouveau"

Ce vendredi 5 février, le Cinéma Itinérant proposait un programme alléchant: "Le Nouveau" (séance de 18h30) et "Chocolat" (séance de 21 h). J'ai vu "Le Nouveau" de Rudi Rosenberg avec Max Boublil (Greg), Raphaël Ghrenassia (Benoît), Joshua Raccah (Joshua), Johanna Lindstedt (Johanna) et Guillaume Claude Roussel (Constantin). Ce qui m'a le plus frappé dans ce film c'est que, primo les adultes sont inexistants (ils ne font que passer, à part Max Boublil dont le rôle est un peu plus important) et que, secundo, tous les mômes jouent extrêmement bien. Il est difficile pour des gosses d'avoir le ton juste, ceux-ci ont su rendre plausible et crédible un film uniquement joué - et bien joué - par des enfants. Le scénario est tout simple, il est le parcours classique de n'importe quel petit nouveau de France et de Navarre: l'intégration progressive d'un préado dans un établissement scolaire où tout le monde se connaît, ses premiers émois amoureux et ses déceptions, ses problèmes avec les "durs" du collège, ses amitiés aussi...Bien sûr on peut objecter que tous les poncifs sont présents: le fort en thème, la jeune-fille handicapée, l'immigré , le petit juif, la jolie étrangère, mais c'est la vie dans toute sa diversité , ses bonheurs et ses sales moments... On se rend compte à la fin, et c'est la morale de cette histoire, que c'est la solidarité et l'association de nos différences qui font notre force. Un thème bateau, certes, mais réconfortant et rafraîchissant par les temps qui courent ! Une belle réussite !

Odile Boetti.

C'était " Chocolat"
 

La programmation de la deuxième partie de soirée du cinéma de pays a attiré les spectateurs et les cinéphiles locaux, une très bonne chose pour le cinéma de proximité. C’est une chance d’avoir les films à l’affiche qui viennent à nos portes et nous offrent de belles soirées cinéma, des tarifs attractifs, une qualité d’image et de son tout à fait agréable. Pour que ça marche, il faut juste trouver la bonne programmation, le choix qui va plaire. Une chose pas si évidente, mais l’important reste que cela fonctionne, comme cette projection qui nous plonge dans une histoire émouvante et humaine sur notre société et pourquoi pas qui nous permette de nous ouvrit l’esprit sur la tolérance, l’amitié, le partage, le travail commun...

 

Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Roschdy Zem fait revivre un personnage tombé dans l'oubli : Rafael Padilla, ancien esclave devenu un clown célèbre dans la France du début du 20ème siècle. Il offre à Omar Sy un grand rôle de composition.

 

L'acteur et réalisateur Roschdy Zem (Omar m'a tuer,Bodybuilder) s'est emparé d'une histoire méconnue, celle de Rafael Padilla, surnommé "Chocolat", premier artiste noir à avoir connu la gloire à Paris, au début du XXème siècle.

Dans le rôle de cet artiste, Omar Sy nous montre le  grand potentiel de son art, tout comme James Thierrée (le petit-fils de Charlie Chaplin) qui campe son acolyte, le clown Footit.

 

Une histoire d'amitié, de collaboration artistique parfois ambiguë et complexe, mais qui perdure malgré la cruauté de l’époque,  le destin, mais aussi  les interférences des addictions. Le monde artistique de l’époque  n’était pas encore prêt à accueillir les artistes de toutes les nations, de toutes couleurs en haut de l’affiche . Et pourtant, le talent à cette époque, comme à l’heure actuelle n’a pas de barrière. C’est seulement nous qui nous mettons qui nous entravons l’esprit par des étroitesses de jugement. Avons-nous vraiment changé notre façon d’agir, sans aucun doute, mais parfois, on pourrait en douter au vu de notre actualité.

 

L'HISTOIRE :

dans le Paris de la Belle Époque, un duo de clowns fait sensation. Footit, un petit Blanc, tyrannise de mille manières Chocolat, un grand Noir. Qui est donc cet Auguste souffre-douleur qui fait rire, tout autant qu'il effraie . qui est Chocolat un certain Rafael Padilla, fils d'esclaves africains, qui jouait les bêtes de foire dans un cirque de province, avant que Footit ne lui propose de partir à la conquête de la capitale, en formant un duo inédit. Une rencontre professionnelle qui va chambouler la vie de Rafael, lui ouvrir des voies. Le succés va lui donner des idées d’indépendance, mais les revers des vices, le racisme une certaine intolérance du public va le conduire jusqu'à la chute…

 

Notre regard 

C’est un regard sur notre société avec toutes ces faiblesses, son racisme, ses préjugés. c’est aussi une histoire d’amitiés avec ses choix, l'ego de chacun et les choix, les travers , les convictions qui peuvent nous amener vers des routes sinueuses.

 

Un film plaisant à regarder, qui peut nous amener à réfléchir sur notre société, sur le monde artistique, sur l'amitié, sur la tolérance. Il y a tant de choses à produire pour nous améliorer, pour montrer le bon chemin pour vivre mieux en société et réfléchir autrement. En tout cas, on aura passé un bon moment et le public semblait heureux de ce moment cinématographique


 

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